mercredi 2 septembre 2009

Grand Israël



Que croyais-tu négro. Que croyais-tu toi l'arabe, que j'allais pleurnicher en compagnie des arracheurs de sacs à main? Que j'allais crier ma haine des méchants sionistes qui gouvernent le monde en compagnie des voilées qui polluent mon paysage, des barbus et des constructeurs de Mosquées?
Ici on est en Europe, la secte islamique n'est pas le bienvenue. Que croyais-tu que j'allais faire devant ce conflit? Crier ma haine de moi-même en compagnie des petits bourgeois trotskystes en mal d'adrénaline? Tenir la main de la racaille en jogging casquette qui me casse les couilles à longueur de temps?
Ici on est en Europe, fière et belle, ou les traitres et les fauteurs de troubles ne sont pas le bienvenue. Que croyais-tu que j'allais penser devant les islamistes qui se font péter pour un oui ou pour un non, et qui n'hésitent pas à sacrifier leurs propres enfants pour la gloire d'Allah?
Ici on est en Europe, fière et forte, qui a déjà viré les maures, et qui les virera encore. Qui croyais-tu que j'allais préférer entre des juifs respectueux et bosseurs et des racketteurs professionnels spécialisés dans les larmes de crocodile et les bolossage? Tu croyais encore nous baiser? Rat d'égout, tu me débectes.

Israël, Israël, noble et cruel. Quelle belle description pour ce peuple qui aura réussi l'exploit d'exister malgré la dispersion et les persécutions.
Hatikva, qui me donne envie de pleurer chaque fois que je l'entends, même si je comprends queudale à l'hébreux.

Les cathos tradis et les islamistes partagent cette façon si détestable de tout expliquer par les complots. Les marxistes ont cette façon si grotesque d'expliquer la vie par les travailleurs qu'ils n'ont jamais fréquentés. Mon Europe, fière et belle n'a pas besoin de ça pour distinguer le guerrier du mendiant, et l'honnête homme au coupe-jarret.

Israël, c'est la Judée-Samarie. Israël, c'est le Sinaï. Israël, c'est la Jordanie. Israël, c'est le Liban. Israël, c'est la Syrie. Israël, c'est la capitale Jérusalem, pleine et entière, cœur qui vit et qui bat.
Même si le grand Israël n'existera peut-être jamais, il est là, il existe pour ceux qui arrive à voir. Il vit car vous n'arrivez pas à vivre sans lui bande de déchets puants. Il est le symbole plein et entier que l'Occident ne tombera jamais, malgré toutes vos tentatives honteuses d'avoir la prétention de profiter de nos faiblesses.

Israël c'est l'Europe, l'Europe c'est Israël. Que tout ceux qui sont pas contents aillent se faire foutres.

Le Grand départ


Depuis toujours, je n’aime pas l’école. Je n’ai jamais aimé leur façon d’inculquer par la force des leçons qui de toute façon ne me serviront jamais pour faire rentrer les cochons dans l’étable et pour donner à manger aux poules. Les Hussards noirs sont respectés mais je n’ai jamais réussi à respecter les Hussards noirs. Ces soldats de la République portent bien leurs noms. Ils tirent sur toute forme de sensibilité, détruisent toute autre forme de pensée que celle propagée par le pouvoir qui les paye. Ils prétendent lutter contre l’obscurantisme, mais tout ça n’est que du vent car l’obscurantisme est dans la nature de l’homme : sinon où irait-il cacher son vrai visage à tous ? La seule vue de celui-ci est assez horrible pour dissuader les enfants de naître, et les fleurs d’éclore.
La seule chose que j’aime et que j’ai toujours aimé dans l’école, c’est le chemin du retour, avant de revenir à la ferme. Il me fallait marcher mais j’adorais marcher. Il me fallait traverser une partie de forêt mais je bénissais la forêt. La forêt vie, la forêt chante à toutes les saisons. Les étangs grouillent de vie, et le soleil affiche ses couleurs aux yeux de quiconque sait le regarder. Hiver comme été, les daims et les sangliers ne se cachaient jamais, moi qui enviais tellement leur façon de vivre. J’aimais les couleurs de ma maison mais je détestais y habiter. Autant les couleurs rouges des tuiles et le blanc de la chaume ne m’ont jamais été désagréable, autant la fumée qui sortait de la cheminée m’inspirait l’effroi et me dissuadait de rentrer tôt. Cela peut sembler bizarre, mais depuis toujours j’ai peur du feu. Je ne sais pas d’où cette peur panique remonte, mais je n’arrive pas à la contrôler. Si ça ne tenait qu’à moi, je préférais encore mourir de froid dans la forêt plutôt que de dormir à côté des ces crépitements, de cette fumée noir qui ressort de temps en temps et qui vous attaque à la gorge. Très souvent en hiver, je rêve que j’y tombe, et je sens ma peau brûler et laisser place à la mise en cendre de mes os.
Non, ma vrai maison, là où je me sens bien, c’est la forêt, là où personne ne vient me chercher pour dormir à côté des flammes. Loin de l’école, loin de la ferme, loin de mon père. Si j’acceptais de dormir à côté du feu, c’était parce qu’il m’y forçait. Ses poings, sa voix. Longtemps j’ai maudit sa ténacité, sa force à me ramener de la forêt à la maison, à me gronder et me frapper quand j’y restais trop, à critiquer mon attitude à l’école où aucun des ces Hussards n’avaient eu raison de moi. Je compris que bien trop tard qu’il m’aimait profondément et que toutes ces scènes étaient pour mon bien. Du moins le croyait-il. Du moins le croyaient-ils.
Pour bien comprendre ma personne, il fallait comprendre ma haine des cochons et des poules. J’étais bien obligé de m’en occuper, mais je leur en est toujours voulu. Je ne comprenais pas qu’ils se soient soumis aux hommes de cette façon. La beauté de mes daims et de mes sangliers contrastaient tellement avec leur laideur et leur odeur. Comment se faisait-il que les animaux sauvages étaient si propres et si soyeux, alors que les animaux soumis aux hommes et à leur civilisation étaient si puants et dégoûtants. Même leurs enfants ne trouvaient pas grâce à mes yeux. Respirer les œufs crus, soulever les bébés porcs qui se roulaient dans la boue…Non, les faons et les marcassins étaient tellement beaux à voir, comparer aux porcs et aux poules. J’avais pris l’habitude de les retrouver. Mes heures passées à errer dans la forêt m’avaient appris à les maîtriser, les domestiquer à ma façon. J’aimais avancer en catimini et les observer. La vue des faons pouvaient me tenir immobile durant plus d’une heure, moi qui était incapable d’écouter plus de quelques minutes le maître.
Pour me faire sortir de la forêt, il fallait m’y arracher. Pour me faire entrer dans la maison ou dans l’école, il fallait m’y pousser avec force et vigueur. Car tout ça faisait parti de mon monde. Monde qui allait bientôt s’écrouler.
L’été de l’année de mes douze ans, je passais en ce jour mon temps comme j’aimais le passer. Quand il faisait chaud, je faisais tout ce qui était de mon possible pour échapper à mon père. Il m’était arrivé de me cacher suffisamment bien pour avoir le plaisir de dormir dans mon Eden. Et le matin, je rentrais tout penaud et tout cassé. Mais pas une fois mon père n’a échappé à ce qu’il croyait être son devoir. Il était là quoi qu’il arrive pour me chercher, moi son fils aîné, au comportement si étrange que le nom resterait gravé dans les chaumières de ce village pour un bon moment.
Mais ce jour là, personne ne vint me chercher. D’habitude, j’entendais toujours des pas auxquels il fallait que j’échappe. Mais je restais seul dans cette forêt, et jamais on ne vint me trouver. Je dois avouer que je ne pus m’empêcher de me sentir abandonné. Moi qui avait toujours tout fait pour échapper au monde des adultes, je me sentais maintenant peiné à l’idée qu’il m’ait oublié. Peut-être après tout étais-je comme les poules et les cochons.
Je vécu dans la forêt durant deux long jours, buvant l’eau des rus et des étangs. Mangeant les bais, contemplant d’un œil de plus en plus inquiet cet univers que j’avais tant voulu rejoindre. J’attendais, espérant que le village ne m’ait pas encore rejeté. Espérant que le monde civilisé tenait plus à moi que je ne tenais au monde civilisé.
Je fus le premier à craquer. Mon corps d’enfant affaibli par cette épreuve que je m’étais imposé. Je marchai vers le village d’un pas inquiet, appréhendant la réaction que susciterait mon retour. Pour la première fois de ma vie, j’espérais être battu, être puni et grondé. Mais le bourg était étrangement désert. Tout s’enchaîna logiquement dans mon cerveau quand je vis la grande affiche exposée sur la Mairie. L’Allemagne nous avait déclaré la guerre d’après ce que je pouvais comprendre. Ordre de mobilisation était donné à tous les adultes parés pour le combat. Des larmes me montaient aux yeux en pensant à la raison pour laquelle mon père n’était pas venu me chercher. Moi qui l’avait si souvent maudit, je n’avais même pas été là pour lui dire au revoir. Peut-être avait-il fait exprès, pour épargner à lui et moi la déchirure du cœur.
Je compris très rapidement que plus rien ne serait comme avant. Sans hommes à la maison, c’était au tour de ma mère d’assumer toutes les charges de la ferme. Et je devais l’y aider. En échappant à l’état naturel, l’homme s’était peut-être offert le bien-être, mais le prix à payer était les chaînes accrochées à ses pieds. Même celui qui maîtrisait le savoir immense qu’était la vie campagnarde et fermière était enchaîné. Enchaîné par les charges, enchaîné par les impôts et les taxes pour la survie de la République. Cette République qui devait soi-disant assurer la liberté pour tous. Cette République a conduit mon père et des millions d’hommes vers cette boucherie sans nom. Car tous ces gens ont confondu la liberté et le progrès. Or, le progrès est synonyme de guerre.
Mais moi je donnerai tout pour ne rien savoir. Je donnerai tout pour retrouver mes marcassins et mes faons. Je ne pouvais pas faire parti de leur République. Seul contre tous, je ferai tout pour leur échapper. Même si leurs jambes sont grandes et les miennes si petites, mais si leurs cœurs sont durs et le mien si fragile, je ne serai pour eux qu’un marginal. Tous leurs biens et toutes leurs richesses ne m’intéresseront que pour compenser ce qu’ils m’ont toujours confisqué : la liberté de refuser leur liberté.

dimanche 2 août 2009

Multiculturalisme

Un article du Monde.fr

Samedi 1er août, dans un village de l'ouest du Pakistan, six chrétiens dont un enfant ont été brûlés vifs car accusés "d'avoir profané le Coran". Les incidents se sont multipliés ces derniers temps entre les deux communautés. Des Églises ont aussi été brûlées.

En voyant ça, j'ai l'impression de voir la France de 2050. Faite de tensions ethniques, religieuses, culturelle, avec des islamistes disposant d'un grand pouvoir de nuisance. Après les caricatures, les mosquées en pagailles, les églises profanées, les revendications du voile et de la burqa, le Kosovo, je vois ce destin venir à grande vitesse.
Français, réveille-toi, ton pays est grand, ta culture est fabuleuse, tout ça c'est grâce à toi, à tes ascendants. Tu n'as à t'excuser de rien, ni de la colonisation, ni de l'esclavage, ni des déportations. Souviens toi de tes ancêtres et de cette liberté et de ce confort matériel si durement acquis. Les bourreaux du Chevalier de la Salle sont encore là, blancs ou basanés. Ils guettent dans l'attente du moindre mouvement de faiblesse de ta part. La vie n'est qu'un gigantesque rapport de force, nous avons mérités nos privilèges, et il faudra se battre pour les conserver, face au monde dangereux qui nous entoure. Sinon nous serons amenés à disparaitre.

Occident réveille-toi je t'en supplie.

samedi 1 août 2009

Lim, 45 Terorist - On Veut De La Monnaie ( CliP )


Lim, 45 Terorist - On Veut De La Monnaie ( CliP )


Quelle chance pour la France! Réjouissons-nous tous en même temps!...euh, le charter pour Bamako, c'est pour quand?


jeudi 30 juillet 2009

Choix de société

Voici la France de 2050 voulue par les suceurs de muzz (du NPA à l'UMP)
Voici la France de 2050 voulue par les manges-croixsants.

Alors, tant que tu peux encore, choisis ton camp citoyen!

"Il faut que je me repose"

Nicolas Ier dit le chaud-lapin, a en ces temps de fortes chaleur fait déshonneur à sa réputation d'insubmersible. Au cour d'un intense jogging, dont il a l'habitude, la haute température de cette fin de mois de juillet ont eu raison de notre président si détesté des CPF et des gauchistes, car réputé parmi ces populations d'être un "fasciste" et un "raciste".
Un drôle de fasciste en effet, qui recule devant des petits merdeux de lycéens pour des réformes qui étaient destinées à ne pas demeurer longtemps dans les annales. Un Mussolini qui a laissé des étudiants faire "grève" (l'assemblage de ces termes provoque toujours en moi un fou-rire, désolé), sans opposer aucune force (les ouvriers italiens des années 30 doivent en frémir de terreur dans leurs tombes). Un raciste qui ne fait même pas appliquer 5% des arrêts d'expulsions de la justice administrative, et un islamophobe qui fait construire des mosquées à tour de bras avec l'argent du contribuable.
Bref, la terreur des bien-pensants et des envahisseurs a fait un malaise, avant d'être conduit d'urgence à l'hôpital du Val-de-Grâce, où il a enfin pu rester couché plus de six heures d'affilés. Le fantôme de Yasser Arafat, qui hante ces lieux a certainement dû essayé d'attirer dans l'au-delà cet anti-arabe notoire (les israéliens apprécieront). Ressorti aux bras de la toujours magnifique Carla Bruni, voici donc que notre Napoléon miniature (par l'aura, cela va de soi), a déclaré une phrase qui restera pour le coup, certainement longtemps dans les esprits, surtout de ceux qui auront à subir pour de bon l'imposition par les élites d'individus ennemis de notre continent, de notre race. "Il faut que je me repose". Non, je ne rêve pas, le Président qui par son arrivisme et sa pleutrerie politique est peut-être en train d'enterrer les derniers restes de la République, et d'offrir pour de bon notre pays à l'influence des adorateurs de Mahomet a bien prononcé les mots: "Il faut que je me repose".
Si je peux donner un conseil simple à notre Président, je lui dirai de faire ses efforts de façon plus efficace. De cesser de se désordonner en manœuvres diverses pour concentrer tout son flux énergétique sur les dangers qui menacent gravement la France. Ses basses actions politiciennes ne lui seront d'aucun secours quand la France explosera pour de bon, et tout le monde ne retiendra que l'image d'un faible, plus préoccupé par sa réélection que par l'avenir de son peuple.
Car pour l'instant, du côté positif de son bilan, on ne peut que retenir le paquet fiscal, qui aura eu pour effet bénéfique d'effacer quelques injustices bien françaises (l'impôt sur la succession par exemple), et de véritablement augmenter le pouvoir d'achat des vrais prolos, avec les heures supplémentaires défiscalisées. Mais il ne pourra jamais cacher qu'il a été élu de façon claire et nette en grande partie parce qu'il avait donné des gages de fermetés vis-à-vis de l'immigration, des islamistes et des racailles en tout genre.
Las, en fin de compte, Sarko n'aura rien fait et ne fera certainement rien pour remettre à leur place les voyous qui sèment la terreur dans les territoires occupés, s'en prenant de plus en plus violemment à la République et à ses soldats. Sarko se sera littéralement couché face aux barbus qui ont promis de rattacher la France à l'oumma. Sarko sera finalement l'homme qui aura le plus choyé les candidats à l'invasion. L'objectif 25000 expulsions étant une rigolade en comparaison des minimum 100000 clandos qui entrent chaque années en France métropolitaine. Sachant en plus que 80% des dîtes expulsions (avec des milliers d'euros dans les poches par compensation), sont faîtes en Guyane et à Mayotte. Mieux, il sera le Président qui leur aura réservé des emplois! Un comble pour un fasciste raciste!
Donc Sarko, on attends toujours le Kärcher que tu avais promis. En attendant, tu as quelques semaines pour te remettre de tes émotions, et pour toucher de temps en temps Carla. La France en aurait plus besoin, mais on fait avec les hommes qu'on a que veux-tu...

mercredi 29 juillet 2009

Citoyens, citoyennes,
Vous voici dans l'antre d'affreux républicains fanatiques et ultra-laïques. Ce blog aura pour objectif de décrire notre Europe rêvée, en analysant par ce biais l'actualité générale et notre vision de l'Histoire et des rapports humains.
Musulmans, chrétiens, rebroussez chemin, vous n'êtes pas les bienvenues.
Pour ceux qui comme nous souhaitent une Europe païenne, débarrassée de tout obscurantisme, libre dans les mœurs et protégée des flots de l'immigration-invasion barbare, ce blog est fait pour vous.
Que vous soyez d'accord ou non avec nos idéaux, notre demeure est ouverte à tous les avis, y compris ceux de nos ennemis, car nous sommes persuadés de détenir la vérité, et qui détient le savoir n'a pas besoin de censurer.
Vive la France, vive l'Europe et vive la République!